...
...Un an, un siècle,une éternité et seulement une bougie sur le gateau de cette anniversaire atypique.
Un départ pour tout recommencer, parce que rester c'était mourir et que j'avais déjà trop souvent voulu taquiner la grande faucheuse.
C'est une histoire que ceci, c'est l'histore de ma vie.
Je ne suis pas de ces gens qui un jour dirons qu'ils aimaient leur mère.
La mienne était comme la gangrène qui chaque jour sucait un peu plus ma force, ma vie.
Je suis partie un mardi comme on quitte une vie. Plus jamais je n'ai dormi dans ce lit, de toute façon qui aurait encore voulu dormir là.
Certains connaissent l'histoire, les autres se doutent du déroullement.
J'ai trouvé ceci, il marquera mieux que moi cette anniversaire. J'ai changé quelques mots.
Un vent a commencé à souffler les amis. Un vent de liberté!
Il faut saluer le voyage en tant que nécessité, comme une chose noble et nécessaire. J'ignore qui l'a dit - éclairez ma lanterne - mais Geaorges me l'a transmis,
Partir quelque part pour partir
Pas pour fuir
Ni changer
Mais pour s'en aller
Aller quelque part s'en aller
Retrouver
L'air et le pollen
...
Partir quelque part pour partir
Comme on naît
Comme on glisse
Et recommencer
Jean-Pierre Ferland, Le soleil emmene au soleil







